Mon anxiété criait « arrête », ma passion disait « fonce »

Mon anxiété criait « arrête », ma passion disait « fonce »

À vingt-quatre ans, ma vie prenait une direction que je n’avais jamais planifiée. Mon petit salon d’esthétique attirait de plus en plus de clientes, les contrats de maquillage se multipliaient et on commençait à me proposer des formations. J’avais abandonné mon projet de sociologie pour me consacrer entièrement à cet univers qui me passionnait.

Je travaillais, je sortais, je rencontrais des gens, j’apprenais constamment. J’avais l’impression que toutes les portes étaient ouvertes.

Et pourtant, une porte allait s’ouvrir sur quelque chose que je ne connaissais pas encore : l’anxiété.

La première fois que j’ai dû parler devant un groupe pour présenter des techniques de maquillage, mon corps s’est littéralement rebellé. Mes jambes tremblaient, je transpirais, ma bouche était sèche et j’avais l’impression de perdre complètement le contrôle. 😰

Je connaissais pourtant ma matière.

J’adorais le maquillage. ❤️

J’avais envie de transmettre.

Mais devant les regards tournés vers moi, mon cerveau semblait avoir déclenché une alarme. Je me sentais en danger alors qu’il n’y avait absolument aucune menace.

À mes yeux, ma prestation avait été catastrophique.

Pourtant, quelque chose d’étonnant s’est produit : on a continué à m’inviter.

Télévision locale, radio, formations professionnelles, écoles de beauté, événements, défilés. Chaque nouvelle proposition aurait dû me donner confiance. Au contraire, le trac revenait chaque fois.

Avant certaines présentations, je ressentais des palpitations, des tremblements, une grande tension physique et cette impression terrifiante que j’allais perdre mes moyens ou même m’évanouir. 😵💫

Je ne comprenais pas mon corps.

Je pensais simplement ne pas être faite pour parler en public.

Avec le temps, j’ai compris que l’anxiété pouvait être particulièrement trompeuse. Elle nous fait croire que nos réactions physiques prouvent notre incapacité. Elle transforme une peur en certitude.

« Je tremble, donc je suis incapable. »

« Je suis stressée, donc je vais échouer. »

« Je ressens de la panique, donc je dois arrêter. »

Alors qu’en réalité, le corps peut simplement être en mode alerte.

Apprendre à vivre avec cette anxiété a demandé du temps. Respirer plus lentement, se préparer adéquatement, apprivoiser progressivement les situations qui faisaient peur et surtout, arrêter de considérer l’anxiété comme une faiblesse m’ont aidée à avancer. 🥰

Et lorsque l’anxiété devient trop envahissante, demander de l’aide demeure une force. Un professionnel peut nous aider à comprendre ce qui se passe et à développer des stratégies pour reprendre du pouvoir sur nos réactions. 💗

Dans mon cas, je n’ai pas attendu de ne plus avoir peur pour continuer.

J’ai continué avec la peur.

Je prenais ma petite valise de maquillage, je montais sur scène, j’ouvrais la bouche et je fonçais.

Petit à petit, j’ai découvert quelque chose d’essentiel : la confiance ne vient pas toujours avant le courage. Parfois, elle apparaît après avoir osé faire ce qui nous terrifiait.

L’anxiété faisait partie de mon histoire, mais elle n’allait pas décider de la suite.

Et derrière cette jeune femme qui tremblait devant une foule, il y avait finalement une passion beaucoup plus forte que la peur. ❤️

Et toi, as-tu déjà ressenti l’anxiété? 😰

Et si oui, a-t-elle déjà été plus forte que ta passion de foncer?

Viens m’en parler. Je suis curieuse de t’entendre. 🥰💗

Marilyn xxx ❤️

 

← Article précédent

Laissez un commentaire

Marilyn sans maquilllage…

RSS
Avant Jimmy… après Jimmy

Avant Jimmy… après Jimmy

Plus
Là où les routes s’effacent, commence le destin

Là où les routes s’effacent, commence le destin

Plus